Aller au texte
Gourde & Collation Boire et manger avant, pendant et après le match, sources à l'appui

Glycogène et charge en glucides : comprendre pour ne pas se tromper

Publié le 22 octobre 2026 Modifié le 22 octobre 2026 Temps de lecture : 4 min

Signé : la rédaction de Gourde & Collation. Ce contenu ne remplace pas une consultation : en cas de doute, demandez l’avis d’un professionnel de santé. Faits contrôlés sur leurs sources le 19 octobre 2026.

Schéma simple d'un réservoir qui se remplit, représenté par un verre et des féculents.
Réserves d'énergie. Le glycogène est la réserve de glucides des muscles et du foie, sollicitée par l'effort. Une charge en glucides ne se justifie que pour des efforts longs ou répétés, pas pour une séance ordinaire. Dans tous les cas, on privilégie des aliments connus et bien tolérés.

Bienvenue dans « Glycogène et charge en glucides : comprendre pour ne pas se tromper », séance de travail pensée pour aller à l’essentiel, étape après étape. Saisir à quoi servent les réserves de glycogène et quand une charge en glucides a un sens. Si vous êtes concerné en tant que joueurs amateurs et confirmés de sports collectifs ou de raquette, ainsi que leurs parents, entraîneurs et éducateurs, ce parcours est fait pour vous.

Les erreurs courantes

Point de vigilance majeur : selon l'AFLD, un complément alimentaire peut contenir une substance interdite par contamination accidentelle lors de la fabrication ou par pratique intentionnelle de fabricants peu scrupuleux ; même un produit « naturel » ou « à base de plantes » est concerné. Repérez où il pourrait se glisser dans votre routine.

Qu'est-ce que le glycogène ?

Le repère chiffré à consigner — le consensus d'experts UEFA (2021) couvre neuf thèmes : alimentation du jour de match et d'entraînement, composition corporelle, voyages, culture alimentaire, compléments, réhabilitation, arbitres et jeunes joueurs de haut niveau.

Prenez note de cette donnée : une perte de 0,5 % du poids corporel par déshydratation n'a pas d'effet apparent, alors qu'à 2 % la capacité aérobie baisse d'environ 20 % et les performances mentales se dégradent.

Le repère chiffré à consigner — avant l'effort, il est conseillé de boire lentement 5 à 7 ml d'eau par kilo de poids corporel, au moins 4 heures avant l'activité ; soit 350 à 490 ml pour une personne de 70 kg.

La charge en glucides concerne-t-elle l'amateur ?

Rappel réglementaire à consulter : la norme AFNOR NF EN 17444 promeut les bonnes pratiques de fabrication des compléments en Europe, sans garantir l'absence totale de substances interdites.

Appuyons-nous sur cette mesure : pendant l'effort, l'INSEP conseille de boire régulièrement, toutes les 15 à 30 minutes, en individualisant le volume (théoriquement 0,5 à 1 L par heure) grâce à une mesure de sa propre perte sudorale.

Voici la valeur à noter dans votre carnet : l'Anses recommande de boire environ 1,5 litre d'eau par jour, quantité qui varie selon l'activité et la température extérieure, et de boire dès les premiers signes de soif.

Quelles erreurs fréquentes ?

Prenez note de cette donnée : selon l'INSEP, une déshydratation de 2 % allonge le temps de réaction de 10,7 % et réduit de 10,6 % les bonnes réponses ; à 4 %, ces chiffres passent à +21,4 % et −22,4 %, avec une contrainte cardiovasculaire nette.

Voici la valeur à noter dans votre carnet — pour récupérer, il faut boire l'équivalent de 1,5 à 2 fois le poids perdu pendant l'effort : une perte de 500 g demande par exemple 750 ml de liquide.

Sur le plan des règles applicables : la liste des substances et méthodes interdites de l'AMA est mise à jour chaque année en janvier ; en 2024, le tramadol y est devenu interdit en compétition.

Faut-il une charge en glucides ?

Côté cadre officiel : médecins et pharmaciens ont une responsabilité légale pour vérifier la compatibilité d'un médicament avec la pratique sportive en cas de dopage lié à une prescription.

Question de sélection à vous poser : les enfants, les personnes de plus de 50 ans (soif moins marquée) et celles qui prennent des diurétiques font partie des personnes les plus exposées à la déshydratation.

Dernier regard

Gardez cette page ouverte lors de votre prochaine séance de travail.

Voir aussi

Textes de référence


Ce site informe et ne remplace pas l'avis d'un médecin, d'un médecin du sport ou d'un diététicien. Les besoins varient selon l'âge, l'état de santé, les traitements et les conditions de pratique.

Un sportif soumis aux contrôles antidopage est responsable de tout ce qu'il consomme : vérifiez compléments et médicaments auprès d'un professionnel de santé avant toute prise.